MEDUSED
1,900.00€
2017. Pastel, Indian ink and acrylic on Canson paper, presented in a wooden LED-backlit lightbox (75 × 122 cm). / Pastel, encre de Chine et acrylique sur papier Canson, présenté dans un caisson lumineux en bois éclairé par LED (75 × 122 cm).
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Description
MEDUSED, 2017
An autoportrait reimagining me as a Medusa whose hair has transformed into a sprawling phallic mass — a tangle of memory, desire, shame, and survival. Pastel, Indian ink, and acrylic trace the contours of a myth rewritten through personal experience: the silent territories of sexual abuse, the slippery boundaries between pain and pleasure, the fantasies that both conceal and expose wounds.
In Metamorphoses, Ovid reminds us of the injustice at the heart of Medusa’s story:
“Her beauty was her undoing; it was this that attracted the sea-god’s lust.”
Medusa is punished not for a choice she made, but for a violence forced upon her. Her curse — to turn all who look at her into stone — becomes a metaphor for the paralysis that follows trauma, the weight of a gaze one never invited.
Am I questioning that gaze? Or the immobility of what refuses to move inside me?
With my eyes closed, I turn that story inward. What emerges is an anatomy of scars — erotic, violent, obsessive, tender — entwined so tightly they can no longer be separated. This Medusa becomes an account of what survives beneath the surface, and of the strange, complicated alchemy through which trauma becomes image, and image becomes a path toward truth.
Pastel, Indian ink and acrylic on Canson paper, 65 × 101 cm.
Mounted in a wooden LED-backlit lightbox (75 × 122 cm).
MÉDUSÉ. 2017
Un autoportrait où je me réinvente en Méduse, dont la chevelure se transforme en une masse tentaculaire et phallique — un enchevêtrement de mémoire, de désir, de honte et de survie. Le pastel, l’encre de Chine et l’acrylique en dessinent les contours : un mythe réécrit à travers l’expérience intime, les territoires silencieux de l’abus sexuel, les frontières glissantes entre douleur et plaisir, les fantasmes qui à la fois masquent et révèlent les blessures.
Dans les Métamorphoses, Ovide rappelle l’injustice au cœur du mythe :
« Sa beauté fut sa perte ; c’est elle qui attira le désir du dieu marin. »
Méduse est punie non pour un choix qu’elle aurait fait, mais pour une violence qui lui a été imposée. Sa malédiction — changer en pierre ceux qui croisent son regard — devient une métaphore de la paralysie traumatique, du poids d’un regard que l’on n’a jamais sollicité.
Est-ce ce regard que j’interroge ? Ou l’immobilité de ce qui refuse de bouger au fond de moi ?
Les yeux fermés, je retourne ce récit vers l’intérieur. Ce qui en émerge est une anatomie de cicatrices — érotiques, violentes, obsessionnelles, tendres — tellement entremêlées qu’on ne peut plus les dissocier. Cette Méduse devient un témoignage de ce qui survit sous la surface, et de l’alchimie étrange et complexe par laquelle le traumatisme devient image, et l’image un chemin vers la vérité.
Pastel, encre de Chine et acrylique sur papier Canson, 65 × 101 cm.
Présenté dans un caisson lumineux en bois éclairé par LED (75 × 122 cm).
Additional information
| Weight | 6 kg |
|---|---|
| Dimensions | 70 × 106 × 10 cm |



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